Palmeraies et Désert

Les boulots en action

Notre deuxième passage a Marrakech, (deux semaines avant l’attentat de la place Djmal el Fna ), nous sommes rentrés dans ce tristement célèbre café Argana, à la recherche de connexion Wifi, sans succès, nous sommes repartis aussi vite, car nous préférons les bars typiques. Inch’ Allah, comme on dit ici, que Dieu te protège avec toute ta famille… C’était le cas pour nous…merci, merci…mon Dieu. Les Marocains sont très inquiets et attristés de ces événements, mais tout cela de façon très discrètes. Le printemps arabe que nous vivons avec eux est l’occasion de montrer et mettre au jour tous leurs mécontentements et revendications (droit à la gréve, priorité à l’embauche pour certains). Tout cela se fait de façon très contrôlé, la gendarmerie royale est omni-présente sur les routes, contrôle très fréquent avec herses à grands pic-pics, c’est très dissuasif et très respecté. Nous ne nous sentons pas en danger et les Marocains sont toujours aussi prévenants et accueillants.

La famille vu par Gus

Pour le plaisir des yeux, nous avons visité «les jardins Majorelle». Ce jardin comprend de nombreuses essences végétales qui représentent les cinq continents. Jacques Majorelle, artiste peintre français s’était installé a Marrakech en 1924, acquiert ce terrain à la campagne, aujourd’hui centre de Marrakech, ceints d’immeubles et de villas… Ce jardin appartient a la fondation Yves Saint Laurent et Pierre Bergé qui en assure la pérennité. C’est tout simplement magnifique, un enchantement…

Magnifique Jardin Majorelle

Un studio bien placé ... celui de P.Bergé ?

2 belles jeunes filles dans les jardins de Majorelle

Les pots peints par YSL

Le fameux bleu majorelle, poudre violette en réalité

Des couleurs ....

Eugénie

La glace Majorelle, une belle palette !

Toujours et encore, mais on ne s'en lasse pas

Puis route vers le sud, en route pour le désert, les enfants sont très impatients, à peine parti, quand est ce qu’on arrive? En chemin nous traversons l’Atlas, direction Ouarzazate par Telouet  et Ait Ben Haddou. En passant dans l’Atlas, nous achetons des morilles sur le bord de la route, un régal.

Un vrai régal pour quelques dihrams

Ait ben haddou, Ksar magnifique et kasbah ancienne, entouré de ses maisons bien rénovées et entretenues qui servent de décors naturels pour le tournage de films. Le premier «Indiana Jones» a été tourné ici, il reste des vestiges des décors, une porte monumentale.

La vallée de Ait Ben Haddou

Le vieux village, un peu musée mais magnifique

Au soleil couchant, toujours de belles couleurs

Ouarzazate et ses studios de cinema aux portes du désert, nous vaut une halte d’un soir ou nous nous régalons d’un bon gueleton dans un cadre des mille et une nuits. En conseil de famille, nous avons décidé de nous offrir quelques belles tables du Maroc, alors de temps en temps, on joue le grand jeu, on s’habille autrement qu’en barouds, et en avant le teamboulot!

La vallée du Draa, bordée de palmeraies, de champs, de cultures suit l’oued qui nait dans l’Atlas et se poursuit de Agdz à Mhamid sur environ 200km, puis l’oued va se perdre dans les sables du désert. Cette vallée est de toute beauté, nous longeons palmeraies, anciennes kasbah construites en pisé, certaines sont très abimées et délaissées pour des habitations en parpaing qui ne seront jamais terminé, quel dommage, cet habitat ancien est malheureusement voué à disparaitre et laissé a l’abandon. Tout le long de ces oasis, on trouve des cultures, palmiers dattiers, arbres fruitiers, lauriers roses c’est un régal de se promener, voire de se perdre dans ces oasis.

La vallée du Drâa, en plein désert

De retour des champs

La Kashbah du caïd Ali à Agdez

A Agdez, Kashbah du Caid Ali

La Kashba du Caïd

Balade le long du Drâa

Nous continuons jusqu’à Zagora, la porte du désert, faisons la connaissance de Mohamed, l’homme bleu ou touareg, qui saura nous retenir, nous partageons avec lui de délicieux moments chez lui et avec sa famille.

Les souks et magasins de Zagora

Rencontre avec Mohammed dans Zagora

Le thé avec Mohammed

 

Couscous chez Mohammed

Après le repas, 35° à l'ombre, la sieste ...

Ils ont les yeux bleus ! enfin surtout Gustave

Il nous est impossible de tenir un planning car ces rencontres sont toujours imprévues et repousse notre départ, c’est donc 3 jours après que nous partirons de Zagora, pour aller se perdre dans le désert…

Premiers tours de roues dans le sable

A la surprise des voyageurs rencontrés et des marocains nous partons la fleur au fusil, sans guide et surtout sans GPS. Inch’allah… La trace, la trace, il faut suivre la trace…sera le leit motiv des enfants pendant cette traversée (en référence à 1001 pattes dessin animé de Pixar). Premiers kms dans le sable, dégonflage des pneus, nous sommes estomaqués de la puissance de notre engin, il grimpe partout, c’est super- monster!!! Seul petit hic, cela bouge beaucoup à l’arrière , nous testons l’articulation de la cellule, fixation 3 points, c’est souple… cela gigote beaucoup et tout doit être à sa place, sinon tout vole, le placard du Cned des enfants, le frigo qui s’ouvre, les tiroirs qui s’ouvrent et se referment…Nous notons tout les points à améliorer et à fixer de façon plus costaud. Le désert sera une belle expérience pour nous tous, bivouacs seuls sur les dunes de sable, conduite sur piste pour les enfants, rencontre des caravanes…ciel étoilé magnifique, étoiles filantes, le bonheur….

Rencontre avec une caravane ... pour touristes !

150 chameaux contre le camion !!!

Gustave au volant: trop fier !

En un mot, nous sommes satisfaits du choix de notre engin, «petit scarabée» est impressionnant, nous franchissons des oueds ravinés par les crues et les pluies, il grimpe partout, hésitons un peu, descendons pour scruter le terrain puis n’ayant pas d’autre choix que passer ou faire demi-tour, il faut y aller , alors on y va. Serge a pied admire la puissance de son engin, Caro au volant, vitesse crabot enclenché, se dit faut que ça grimpe, en avant et ça passe… conclusion, c’est un bulldozer, nous grimpons sans difficulté, mais quelle puissance!!!

Coucher de soleil en famille sur les dunes

A l'assaut de la plus haute dune !

L'habit traditionnel-Dream in blue...

L'homme bleu ... Bof !

Nous bivouaquons au pied des dunes de Chagaga, installons le taud que nous avons acquis à Zagora, la cellule s’agrandit, chacun sort son petit bazar, les enfants courent sur les dunes, attendons «le sunset», c’est magnifique.

Bivouac au pied des dunes

Le campement

Le campement ... on couche dehors à la belle étoile, c'est merveilleux

Intérieur d'un campement dans les dunes, nous sommes invités pour le thé, hier nous les avons dépannés: l'entraide est naturelle

Adèle, fille du désert

Nous continuons a suivre «la trace» et le soleil jusqu’au lac asséché de Irriki, Gustave s’installe au volant et trace, heureux!!! Nous atteignons le 33° avec soleil de plomb, la clim de la cabine est appréciée, nous roulons sur des pistes caillouteuses jusqu’à Foum Zguid, cela secoue, vitesse de 10km/h environ, cela nous parait interminable. Lorsque nous arrivons le soir, nous sommes lessivés, toute la famille dormira d’un sommeil de plomb, c’était un belle expérience, le désert nous a séduit, nous devons tracer jusqu’à Agadir pour le travail de «Serge Job» (traduction de Serge Boulot sur Google Trad).

Au sud d'Agadir, Bivouac sur la cote avec les pêcheurs

Chez Omar le Calmar

Nous sommes très en retard sur la mise à jour de ce site, et devant le nombre de sollicitations que nous recevons pour avoir des news, nous ferons rapidement (sauce Maroc) une autre mise à jour. Surtout que nous sommes retournés dans le Désert !!

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3 Responses to Palmeraies et Désert

  1. Marion Dorut says:

    Coucou à toute la famille ,

    Merci pour toutes ces nouvelles !!Ça fait super plaisir de voir des photos de vos aventures , et ça fait rêver !!
    Gros Bisous à tous !!
    Marion

  2. Michel Boulot says:

    Bonjour les voyageurs.Le dernier reportage est magnifique et les enfants plus que beaux! Au jour d’hui 19 Juin je souhaite bon anniversaire à Serge et à sa niece Louise;
    J’ai loupé celui d’Eugénie, aussi je le lui souhaite maintenant trés affectueusement.
    Soyez prudents, avez vous au moins une boussole pour revenir??
    Ici le temps du mois de Juin est bien médiocre, la sécheresse s’atténue.On va tous bien.
    bises affectueuses.

  3. Jérôme CAVIGLIA says:

    Bonjour à tous,

    Merci pour le mot laissé au bureau. Je suis déçu de ne pas avoir été là.
    Si vous êtes encore dans le coin, n’hésitez pas à nous faire signe.
    Bien amicalement,
    Jérôme